Choléra – causes, symptômes, diagnostic, traitement

Choléraest une maladie infectieuse aiguë caractérisée par une défaite de l’intestin grêle, un trouble d’échange eau-sel, un degré de déshydratation différent, dû à une perte de liquide, des vomissements et des excréments aqueux. Le choléra se réfère aux infections de quarantaine. L’agent causal de la maladie est le vibrion cholérique, qui rappelle l’apparition d’un bâton courbé (virgule).

En ébullition, le vibrion tue en une minute. Certains biotypes sont capables de persister longtemps et de se multiplier dans la vase, l’iode, dans les organismes des habitants des réservoirs. La source de l’infection – la personne (le bacille et le malade). Les vibrions sont excrétés avec du vomi et des excréments. Les épidémies de choléra sont le contact-ménage, nourriture, eau et mélange. La susceptibilité à la maladie est assez élevée.

Les causes du choléra

La maladie est causée par le vibrion cholérique. Moyens de transmission d’une personne malade – généralement par l’intermédiaire d’eau contaminée par des vomissements et des excréments, généralement lors de la baignade dans un étang ou de l’ingestion d’eau. L’infection par le choléra peut survenir avec l’utilisation de divers aliments qui ont été lavés avec de l’eau contaminée. Aujourd’hui, le choléra est rare, généralement sous la forme d’épidémies dans des zones caractérisées par un mauvais assainissement (Afrique, Asie).

Choléra – symptômes

La durée de la période d’incubation du choléra est d’environ 5 jours. La maladie commence soudainement. La toxine du vibrion cholérique provoque une diarrhée sévère, dans laquelle, avec les fèces, une énorme quantité de liquide est libérée. Le mucus, les impuretés du sang et la douleur ne sont pas observés. La chaise est d’abord mousseuse, puis elle est incolore, puis les vomissements s’ajoutent aux symptômes plus tard.

La déshydratation aiguë de l’organisme entier survient, les processus métaboliques sont perturbés, le niveau de potassium diminue et le rythme cardiaque change. La peau perd son élasticité, le patient est inhibé, les traits du visage sont aiguisés, des convulsions de mastication et de mollets apparaissent. Le résultat de la déshydratation peut être la mort par insuffisance rénale, choc hypovolémique, coma.

Choléra – Diagnostic

Lors du diagnostic, une grande importance est donnée aux données épidémiologiques qui permettent d’établir la probabilité de contact avec l’agent causal du choléra, ainsi que les données cliniques (symptômes du choléra). Cependant, la plus grande importance est attachée aux données de diagnostic de laboratoire, permettant de confirmer le diagnostic.

Les méthodes de diagnostic du choléra sont divisées en méthodes classiques (bactériologiques et bactérioscopiques) et rapides (microagglutination et immobilisation des vibrions). Le choléra doit être différencié des autres infections intestinales, telles que la salmonellose et la dysenterie, ainsi que l’empoisonnement par des sels de métaux lourds et des champignons.

Choléra – traitement et prophylaxie

L’hospitalisation de tous les patients est obligatoire. Le rôle principal dans le traitement du choléra est donné à la restauration de l’équilibre eau-sel et à la lutte contre la déshydratation. Solutions recommandées contenant du chlorure de potassium, du glucose, du chlorure de sodium et du bicarbonate de sodium. En cas de déshydratation particulièrement sévère, les patients injectent du liquide afin de normaliser le pouls, après quoi la solution est administrée par perfusion.

Le régime alimentaire du patient doit être composé de produits riches en sels de potassium (tomates, abricots secs, pommes de terre). Les antibiotiques ne sont administrés qu’aux patients présentant un degré élevé de déshydratation, la lévomycétine ou la tétracycline. Extrait de l’hôpital est effectué après récupération complète. Le pronostic avec un traitement adéquat et rapide est favorable.

Prévention du choléra est dans la désinfection et la protection de l’eau potable. Un contrôle médical actif des personnes en contact avec les patients. Pour les besoins de la prophylaxie selon les indications, on utilise un vaccin cholérique-toxoïde et un vaccin anticholérique corpusculaire.